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 Il y a près de 10 ans, Alexandre Marcel s'est engagé activement dans la lutte contre l'homophobie, suite à une véritable discrimination d'État : celle de ne pas pouvoir, pour un homosexuel, donner son sang bénévolement.
Entretenant une relation, basée sur la fidélité, avec son compagnon et n'ayant jamais touché à la drogue, il a alors estimé que cette mesure à caractère discriminatoire – toujours d'actualité – était totalement insupportable et incompréhensible. [1] [2]

En 2009, Alexandre Marcel est élu « gay de l'année » par les lecteurs du site LGBT « Yagg. » La tenniswoman Amélie Mauresmo, aujourd'hui capitaine de l'Équipe de France de Coupe Davis, ayant été élue « Lesbienne de l'année. » [3]

Peu après, il crée l'association « Révolution LGBT » pour dénoncer l'homophobie sur les réseaux sociaux – Facebook et Twitter, en particulier – et sur les plateformes de diffusion et de partage de vidéos, comme YouTube ou Dailymotion.

À cette époque, il y avait encore plus de propos homophobes qu'aujourd'hui. La modération était pratiquement inexistante. [4]
En 2010, il décide d'apporter son soutien au groupe de rap « Sexion d'Assaut » , à la suite de textes jugés homophobes de certains de leurs titres et qui avaient étaient écrits bien avant leur notoriété nationale.

Pour Alexandre Marcel, il semblait évident que les premières victimes de l'homophobie étaient des jeunes issus des banlieues. Il a fait signer une charte au groupe de rap, à l'apogée de sa gloire, et a été à l'origine d'un concert contre les discriminations, en prenant la parole et devant son public pour faire évoluer les mentalités et leur faire comprendre ce qu'est réellement l'homophobie. [5] [6]

D'ailleurs, c'est lors d'un concert de « Sexion d'Assaut » qu'il fait la rencontre de Louis-Georges Tin.

C'est après cette rencontre que Louis-Georges Tin et lui réfléchissent aux actions futures à mener le 17 mai, journée mondiale contre l'homophobie et la transphobie.

À cette époque, la question de la dépénalisation mondiale de l'homosexualité était un sujet peu connu et qui ne mobilisait pas particulièrement la population LGBT.

Alexandre Marcel lui propose d'écrire, de réaliser et de produire – avec ses propres moyens financiers – pour le compte du Comité Idaho France, un clip contre l'homophobie et la transphobie pour la journée du 17 mai. Celui-ci a été diffusé gracieusement par 19 chaînes de télévision, dont TF1, M6, Direct8 (devenue C8 depuis) ou encore RTL9. Une véritable première en France ! [7] [8]

En 2011, Alexandre Marcel entre en contact avec de nombreuses associations internationales pour venir en aide aux personnes LGBT qui sont susceptibles d'être victimes d'emprisonnement ou subir la peine capitale, en raison de leur orientation sexuelle et affective.

Il a activement soutenu et aidé le gérant d'une boîte de nuit gay qui a fait l'objet de violences physiques et verbales de la part de légionnaires. [9]

En charge de la région Languedoc-Roussillon pour le Comité Idaho France, il aide Pascal Breth, du « Paris Foot Gay », à sensibiliser l'opinion publique sur l'homophobie dans le domaine sportif. À sa demande, Louis Nicollin accepte de participer à un clip contre l'homophobie et de le diffuser dans son stade. Celui-ci sera également diffusé par de nombreuses chaînes de télévision. [10]

Alexandre Marcel a également soutenu et épaulé le conjoint de Laurent Julien, assassiné lors de la feria de Nîmes. [11]

En 2012, Il devient vice-président du Comité Idaho France. Il arrive a obtenir une rencontre avec François Hollande, qui vient tout juste d'être élu président de la République française. [12]

Deux mois plus tard et malgré cette rencontre plutôt encourageante, Louis-Georges Tin et Alexandre Marcel, constatant que rien n'avance, décident de faire une grève de la faim. [13]

Finalement, François Hollande plaidera, devant l'ONU, pour la dépénalisation universelle de l'homosexualité, en vain. [14]

La loi ouvrant le mariage et l'adoption aux couples du même sexe entre en vigueur le 17 mai 2013. Un clin d’œil appuyé à Louis-Georges Tin et au Comité Idaho France.

Peu de temps après, Alexandre Marcel est élu président du Comité Idaho France. Il assiste, avec Maître Alice Nkom, avocate camerounaise et ardente défenseure des droits de l'Homme et des personnes LGBT, au premier mariage unissant deux personnes du même sexe à Montpellier.

Alexandre Marcel et le Comité Idaho France interviennent pour que la loi ouvrant le mariage pour tous soit appliqué à Arcangues et à Bollène, villes où les maires ont refusé de célébrer de telles unions et de respecter les lois de la République. [15] [16] [17] [18]

Toujours en 2013, le Comité Idaho France dépose plainte contre le réseau social Twitter, à la suite de la propagation de nombreux tweets à caractères homophobes. [19]


En 2015, le Comité Idaho France remet le premier rapport sociologique français sur la lutte contre la transphobie à la mairie de Paris et à Christiane Taubira.[22] 23

Du 11 au 15 mai de la même année, Alexandre Marcel et Giovanna Rincon vont visiter les antennes de l'association « Le Refuge », afin d'aller à la rencontre des jeunes qui sont en situation d'exclusion. [20]

Le 17 mai, le Comité Idaho France organise, avec l'artiste Paul Harfleet, une manifestation contre l'homophobie au Trocadéro, à Paris.

En 2017, Alexandre Marcel, président du Comité Idaho France, organise une manifestation contre le sort funeste réservé aux gays en Tchétchénie. Il dépose plainte devant la Cour pénale internationale (CPI) contre le dictateur Ramzan Kadyrov, président de cette République du Caucase qui fait partie de la Fédération de Russie. Troisième Rencontre avec Robert Badinter .

Le 17 mai 2018, le premier prix Idaho France pour la liberté est remis à Alice Nkom et à Mounir Baatour, à l'Assemblée nationale, par François Croquette Ambassadeur des Droits de l'Homme. [21]



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Alexandre Marcel Berlin